28 novembre : Sainte Catherine Labouré (+ 1876)

Sainte Catherine Labouré

Sainte Catherine Labouré

Catherine Labouré est née le  en Bourgogne, en France. Elle perdit sa maman à neuf ans et développa une affection particulière pour la Sainte Vierge.

Adolescente, elle désira entrer chez les Filles de la Charité après avoir fait un rêve dans lequel elle discutait avec un vieux prêtre qui l’y incitait.

Elle découvrira la terrible misère du peuple à Paris, juste avant d’être confirmée dans sa décision de devenir religieuse lorsqu’elle découvre dans la maison des sœurs de la Charité à Châtillon-sur-Seine un tableau de Saint Vincent de Paul, le fondateur de cet ordre, en qui elle reconnaît le vieux prêtre du rêve.

Le 30 janvier 1831, elle prend l’habit et prononce ses vœux. Elle est envoyée le 5 février 1831 à l’hospice d’Enghien qui recueille les vieillards, notamment les anciens serviteurs de la Maison d’Orléans. L’hospice est situé dans le village de Reuilly au sud-est de Paris et elle y reste jusqu’à la fin de sa vie.

Catherine révèlera à son confesseur seul que, pendant son noviciat, dans la nuit du 19 juillet 1830, jour de la fête de la Saint Vincent de Paul, elle a été réveillée par un petit enfant qui lui dit « Ma sœur, tout le monde dort bien. Venez à la chapelle. La Sainte Vierge vous attend ».

Croyant rêver, Catherine se leva et suivit l’enfant. La Sainte Vierge était là, belle céleste, et lui parla durant deux heures, lui confiant que Dieu a une difficile mission pour elle.

Le 27 novembre 1830, Catherine rapporte que la Sainte Vierge était revenue lors de la méditation du soir.

La Vierge se tenait debout sur un globe, avec aux pieds un serpent et portant des anneaux de différentes couleurs d’où jaillissaient des rayons de lumière sur le globe. Tout autour apparaissaient les mots :

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». Et la Vierge dit « C’est l’image des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent », et, pour expliquer les anneaux qui ne projetaient pas de rayons, elle ajouta « C’est l’image des grâces que l’on oublie de me demander ».

 Puis le tableau parut se retourner. C’est le revers de la médaille : un grand M, initiale de Marie, surmonté de la Croix. Au-dessous, deux cœurs : celui de Jésus, couronné d’épines, et celui de Marie, percé par un glaive, douze étoiles entourant ce tableau. 

Catherine aurait alors entendu la Sainte Vierge lui demander de porter ces images à son confesseur, en lui disant de les faire frapper sur des médailles car « tous ceux qui la porteront avec confiance recevront mes grâces ».

Cet événement est à l’origine de la diffusion de la « Médaille miraculeuse ».

Elle mourra le  à Paris.

Lors de sa béatification le 28 mai 1933, son corps est exhumé. Le corps est parfaitement conservé.

Canonisée en 1947 par Pie XII, Catherine est fêtée le 28 novembre.

Prière de Sainte Catherine

Lorsque je vais à la chapelle,

je me mets là devant le Bon Dieu, et je lui dis:

« Seigneur, me voici, donnez-moi ce que vous voulez »

S’il me donne quelque chose,

je suis bien contente et je le remercie.

S’il ne me donne rien, je le remercie encore

parce que je n’en mérite pas davantage.

Et puis je lui dis alors tout ce qui me vient dans l’esprit:

je lui raconte mes peines et mes joies et j’écoute.

Si vous L’écoutez, Il vous parlera aussi

car avec le Bon Dieu,

il faut dire et écouter,

Il parle toujours quand on y va bonnement et simplement.

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– Catherine Labouré (Wikipédia)

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