Le Pain hebdomadaire du catholique (Dimanche 28 mai 2017)

Pain du catholique

 

Pain du catholique

 

Le Pain hebdomadaire du catholique (Dimanche 28 mai 2017)

Textes du jour

Première lecture : Actes des Apôtres 1, 12-14

Psaume : 27

Deuxième lecture : 1 Pierre 4, 13-16

Acclamation de l’évangile : Cf. Jean 14, 18

Evangile : Jean 17, 1-11a

 

Commentaire

Le septième dimanche de Pâques est entre l’Ascension et la Pentecôte. Il a une bonne nouvelle de la plus haute importance à nous transmettre.  Les textes bibliques de ce jour nous parlent de l’Église en train de naître. C’est une Église en prière. Il y a là les apôtres, les femmes qui ont accompagné Jésus durant son ministère et des proches de sa famille.

Pour eux, c’est important car une grande mission les attend. Après le départ de Jésus (texte du dimanche précédent), les disciples se réunissent, comme il le leur avait demandé, pour attendre la venue de l’Esprit-Saint. Le lieu n’est pas le Temple mais un lieu profane où ils avaient l’habitude de se retrouver. Nous sommes ici avec la toute première communauté de laquelle va naître l’Église.

Dans cette Église naissante, saint Luc souligne la place de Marie, la Mère de Jésus. Elle était présente dans le groupe des apôtres ; elle l’est aussi dans l’Église d’aujourd’hui. Nous ne pouvions rêver d’un meilleur accompagnement. Aujourd’hui comme autrefois, elle est là pour nous renvoyer au Christ et à son Évangile. Elle ne cesse de nous dire : « Faites tout ce qu’il vous dira. » Et ce que Jésus nous dit, c’est de puiser à la Source d’eau vive qui est en Dieu.

Dans l’Évangile de ce jour, c’est Jésus qui est en prière. Tout commence par ces paroles : « Père, glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. » Cette parole risque parfois d’être mal comprise. Dans notre monde, la gloire, c’est la renommée. Beaucoup sont prêts à tout pour se mettre en valeur et obtenir des distinctions honorifiques. Dans la bible, c’est tout autre chose : la gloire c’est la valeur réelle de la personne, c’est son poids. Saint Paul nous le dit à sa manière : « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. ».

L’Évangile nous montre Jésus à un moment crucial de sa vie. Il se prépare à « passer de ce monde à son Père ». Sa mort sur la croix ne sera pas un échec mais une « élévation ». Ce sera la grande victoire de l’amour sur la mort et le péché. Aujourd’hui, il rend grâce pour ces merveilles.

Il reconnaît la foi de ses disciples qui l’ont accueilli comme l’Envoyé du Père et qui ont su garder ses paroles. Il intercède en leur faveur car ils vont « demeurer » dans le monde. Ils y auront la tâche de prolonger sa mission et son œuvre.  C’est une Église qui souffre.

Nous y trouvons des chrétiens qui sont persécutés à cause de leur foi au Christ. L’apôtre Pierre (deuxième lecture) leur rappelle que cette épreuve est ce qui les conduit vers la gloire. Ils doivent se réjouir car « L’Esprit de gloire, l’Esprit de Jésus » repose sur eux. Les disciples du Ressuscité suivent son chemin. Ce chemin passe par la souffrance mais il conduit à la joie.

 

 Portrait Ambassadeur C Loko article pain quotidien du catholique  Ambassadeur Théodore C. Loko. 
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