juillet 19, 2019
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JOURNÉE MONDIALE DE PRIÈRE POUR LES VOCATIONS : Répondre aux promesses de Dieu

Journée mondiale de prière pour les vocations

Répondre aux promesses de Dieu

Briser les chaînes de la peur et de l’indécision pour répondre aux promesses de Dieu n’est pas gagné à l’avance. Les calculs d’intérêts et les plaisirs mondains ont tendance à peser dans la balance. Et pourtant, risquer sa vie pour le Seigneur est un bonheur. C’est l’appel que le Pape François lance aux jeunes. Dans le même sens, des  jeunes chrétiens béninois témoignent des circonstances de naissance de leur vocation et des dispositions prises pour la faire  mûrir.

  Le courage de risquer pour la promesse de Dieu

(Message du Pape François à l’occasion de la 56e Journée mondiale de prière pour les vocations)

Chers frères et sœurs,

Après avoir vécu, en octobre dernier, l’expérience dynamique et féconde du Synode dédié aux jeunes, nous avons récemment célébré à Panamá les 34e Journées mondiales de la Jeunesse. Deux grands rendez-vous, qui ont permis à l’Église de tendre l’oreille à la voix de l’Esprit et aussi à la vie des jeunes, à leurs interrogations, aux lassitudes qui les accablent et aux espérances qui les habitent.

En reprenant justement ce que j’ai eu l’occasion de partager avec les jeunes à Panamá, en cette Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais réfléchir sur la manière dont l’appel du Seigneur nous rend porteurs d’une promesse et, en même temps, nous demande le courage de risquer avec Lui et pour Lui. Je voudrais m’arrêter brièvement sur ces deux aspects – la promesse et le risque – en contemplant avec vous la scène évangélique de l’appel des premiers disciples près du lac de Galilée (Mc 1, 16-20).

Deux couples de frères – Simon et André avec Jacques et Jean – sont en train d’accomplir leur travail quotidien de pêcheurs. Dans ce dur métier, ils ont appris les lois de la nature, et quelquefois ils ont dû la défier quand les vents étaient contraires et que les vagues agitaient les barques. Certains jours, la pêche abondante récompensait la grande fatigue, mais d’autres fois, l’effort de toute une nuit ne suffisait pas à remplir les filets et on revenait sur le rivage fatigués et déçus.

Ce sont là les situations ordinaires de la vie, dans lesquelles chacun de nous se mesure avec les désirs qu’il porte dans le cœur, se consacre à des activités qu’il espère pouvoir être fructueuses, avance dans la “mer” de différentes manières à la recherche de la route juste qui puisse étancher sa soif de bonheur. Parfois il jouit d’une bonne pêche, d’autres fois, au contraire, il doit s’armer de courage pour tenir le gouvernail d’une barque ballottée par les vagues, ou faire face à la frustration de se retrouver avec les filets vides.

Comme dans l’histoire de chaque appel, même dans ce cas une rencontre survient. Jésus marche, il voit ces pêcheurs et s’approche… C’est arrivé avec la personne avec laquelle nous avons choisi de partager la vie dans le mariage, ou quand nous avons senti l’attrait pour la vie consacrée : nous avons vécu la surprise d’une rencontre et, à ce moment, nous avons entrevu la promesse d’une joie capable de combler notre vie. Ainsi, ce jour-là, près du lac de Galilée, Jésus est allé à la rencontre de ces pêcheurs, rompant la « paralysie de la normalité » (Homélie de la XXIIe Journée mondiale de la vie consacrée, 2 février 2018). Et tout de suite il leur adresse une promesse : « Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes » (Mc 1, 17).

L’appel du Seigneur alors n’est pas une ingérence de Dieu dans notre liberté ; ce n’est pas une “cage” ou un poids qui nous est mis sur le dos. C’est au contraire l’initiative amoureuse avec laquelle Dieu vient à notre rencontre et nous invite à entrer dans un grand projet dont il veut nous rendre participants, visant l’horizon d’une mer plus vaste et d’une pêche surabondante.

Le désir de Dieu, en effet, est que notre vie ne devienne pas prisonnière de l’évidence, ne soit pas entraînée par inertie dans les habitudes quotidiennes et ne reste pas inerte devant ces choix qui pourraient lui donner une signification. Le Seigneur ne veut pas que nous nous résignions à vivre au jour le jour en pensant que, au fond, il n’y a rien pour quoi il vaille la peine de s’engager avec passion et en éteignant l’inquiétude intérieure pour chercher de nouvelles routes à notre navigation. Si quelquefois il nous fait expérimenter une “pêche miraculeuse”, c’est parce qu’il veut nous faire découvrir que chacun de nous est appelé – de façons diverses – à quelque chose de grand, et que la vie ne doit pas rester empêtrée dans les filets du non-sens et de ce qui anesthésie le cœur. La vocation, en somme, est une invitation à ne pas nous arrêter sur le rivage avec les filets à la main, mais à suivre Jésus au long de la route qu’il a pensée pour nous, pour notre bonheur et pour le bien de ceux qui sont autour de nous.

Naturellement, embrasser cette promesse demande le courage de risquer un choix. Les premiers disciples, en se sentant appelés par lui à prendre part à un rêve plus grand, « aussitôt, laissant leurs filets, le suivirent » (Mc 1, 18). Cela signifie que pour accueillir l’appel du Seigneur il convient de se mettre en jeu avec tout soi-même et de courir le risque d’affronter un défi inédit ; il faut laisser tout ce qui voudrait nous tenir attachés à notre petite barque, nous empêchant de faire un choix définitif ; il nous est demandé cette audace qui nous pousse avec force à la découverte du projet que Dieu a sur notre vie. En substance, lorsque nous sommes placés face à la vaste mer de la vocation, nous ne pouvons pas rester à réparer nos filets sur la barque qui nous donne sécurité, mais nous devons nous fier à la promesse du Seigneur.

Je pense surtout à l’appel à la vie chrétienne, que tous nous recevons au Baptême et qui nous rappelle comment notre vie n’est pas le fruit d’un hasard, mais le don du fait d’être des enfants aimés du Seigneur, rassemblés dans la grande famille de l’Église. L’existence chrétienne naît et se développe justement dans la communauté ecclésiale, surtout grâce à la Liturgie, qui nous introduit à l’écoute de la Parole de Dieu et à la grâce des sacrements ; c’est là que, depuis le plus jeune âge, nous sommes initiés à l’art de la prière et au partage fraternel. C’est justement parce qu’elle nous engendre à la vie nouvelle et nous conduit au Christ que l’Église est notre mère ; c’est pourquoi nous devons l’aimer également lorsque nous découvrons sur son visage les rides de la fragilité et du péché, et nous devons contribuer à la rendre toujours plus belle et lumineuse, afin qu’elle puisse être témoin de l’amour de Dieu dans le monde.

La vie chrétienne, ensuite, trouve son expression dans ces choix qui, tandis qu’ils donnent une direction précise à notre navigation, contribuent aussi à la croissance du Royaume de Dieu dans la société. Je pense au choix de s’épouser dans le Christ et de former une famille, ainsi qu’aux autres vocations liées au monde du travail et des métiers, à l’engagement dans le domaine de la charité et de la solidarité, aux responsabilités sociales et politiques, et ainsi de suite. Il s’agit de vocations qui nous rendent porteurs d’une promesse de bien, d’amour et de justice non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les contextes sociaux et culturels dans lesquels nous vivons, qui ont besoin de chrétiens courageux et d’authentiques témoins du Royaume de Dieu.

Dans la rencontre avec le Seigneur certains peuvent sentir l’attrait d’un appel à la vie consacrée ou au sacerdoce ordonné. Il s’agit d’une découverte qui enthousiasme et qui en même temps fait peur, se sentant appelés à devenir “pêcheurs d’hommes” dans la barque de l’Église à travers une offrande totale de soi-même et l’engagement d’un service fidèle à l’Évangile et aux frères. Ce choix comporte le risque de tout laisser pour suivre le Seigneur et de se consacrer complètement à lui pour devenir collaborateurs de son œuvre. De nombreuses résistances intérieures peuvent empêcher une décision de ce genre, comme aussi dans certains contextes très sécularisés, où il semble ne plus y avoir de place pour Dieu et pour l’Évangile, on peut se décourager et tomber dans la « lassitude de l’espérance » (Homélie de la messe avec les prêtres, consacrés et mouvements laïcs, Panamá, 26 janvier 2019).

Pourtant il n’y a pas de joie plus grande que de risquer sa vie pour le Seigneur ! En particulier à vous, les jeunes, je voudrais dire : ne soyez pas sourds à l’appel du Seigneur ! S’il vous appelle pour ce chemin, ne tirez pas votre épingle du jeu et faites-lui confiance. Ne vous laissez pas contaminer par la peur, qui nous paralyse devant les hauts sommets que le Seigneur nous propose. Rappelez-vous toujours que, à ceux qui laissent les filets et la barque pour le suivre, le Seigneur promet la joie d’une vie nouvelle, qui comble le cœur et anime le chemin.

Très chers, il n’est pas toujours facile de discerner sa vocation et d’orienter sa vie d’une façon juste. Pour cela, il faut un engagement renouvelé de la part de toute l’Église – prêtres, personnes consacrées, animateurs pastoraux, éducateurs – afin que s’offrent, surtout aux jeunes, des occasions d’écoute et de discernement. Il faut une pastorale pour les jeunes et les vocations qui aide à la découverte du projet de Dieu, spécialement à travers la prière, la méditation de la Parole de Dieu, l’adoration eucharistique et l’accompagnement spirituel.

Comme cela s’est présenté plusieurs fois durant les Journées mondiales de la Jeunesse de Panamá, nous devons regarder Marie. Dans l’histoire de cette jeune fille, la vocation a été aussi en même temps une promesse et un risque. Sa mission n’a pas été facile, pourtant elle n’a pas permis à la peur de prendre le dessus. Son “oui” a été « le “oui” de celle qui veut s’engager et risquer, de celle qui veut tout parier, sans autre sécurité que la certitude de savoir qu’elle était porteuse d’une promesse. Et je demande à chacun de vous : vous sentez-vous porteurs d’une promesse ? Quelle promesse est-ce que je porte dans le cœur, à réaliser ? Marie, sans aucun doute, aura eu une mission difficile, mais les difficultés n’étaient pas une raison pour dire “non”. Certes elle aura des difficultés, mais ce ne seront pas les mêmes difficultés qui apparaissent quand la lâcheté nous paralyse du fait que tout n’est pas clair ni assuré par avance » (Veillée pour les jeunes, Panama, 26 janvier 2019).

En cette Journée, unissons-nous dans la prière en demandant au Seigneur de nous faire découvrir son projet d’amour sur notre vie, et de nous donner le courage de risquer sur la route qu’il a depuis toujours pensée pour nous.

► Témoignages de jeunes aspirants

(Propos recueillis par La Rédaction)

« Je compte témoigner du Christ à travers les malades »

Florent-Zinsou Avocetien (Aspirant à la paroisse NotreDame du Rosaire d’Agassa Godomey)

J’ai senti l’appel de Dieu le jour de ma première communion, et étant un jumeau notre marraine nous disait : « Parmi vous sortira un prêtre ». Cette phrase de ma marraine m’a beaucoup marqué. Ce qui m’a poussé dans cette même année à intégrer le groupe des aspirants de la paroisse Saint Antoine de Padoue de Calavi. Je continue de mûrir ma vocation avec le Christ, car je sais que sa volonté sera faite. Pour répondre à l’appel de Dieu, je compte témoigner du Christ à travers les malades, en les assistant et en étant toujours à leurs côtés.

 

« Je réponds à cet appel en m’abandonnant à la volonté de Dieu »

Achille Gbèto (Étudiant en agronomie, Fidèle de la paroisse Saint Dominique Savio de Nima)

J’ai eu l’honneur et la grâce de grandir dans un environnement de croyants où j’ai reçu le témoignage de la foi catholique de plusieurs personnes, des séminaristes comme des prêtres. J’ai grandi également dans le mouvement des enfants de chœur où j’ai appris la joie de servir mon Dieu. Et depuis lors l’idée de me séparer de ce mouvement devient un véritable problème, c’est alors un jour après la répétition des Samuel, mon responsable m’invitait à rejoindre le groupe vocationnel. Avec le temps, j’ai adopté ce groupe. Le véritable problème est survenu après mon admission au Bac où j’étais dans un véritable doute. Je me posais la question de savoir s’il fallait continuer au campus ou au séminaire. Qui pis est, j’ai été admis à l’école agronomique de Parakou comme boursier. Au fil du temps mon choix a basculé vers le campus, mais après un semestre de cours en agronomie, je ne me sentais plus heureux et je découvris que ma place ne se trouvait pas au campus. C’est alors à l’occasion des congés de fête (en 2016) je suis rentré chez moi avec l’intention de ne plus revenir. Pour moi, ce qui importait le plus c’était de commencer ma formation au séminaire. Une fois au village avec l’aide de mon accompagnateur spirituel et de mes parents, je suis revenu continuer les cours tout en étant aspirant sur ma nouvelle paroisse Saint Dominique Savio de Nima où de nouveau j’ai trouvé un Père accompagnateur. Aujourd’hui, je vais au terme de ma formation en agronomie et s’il plaît à Dieu je continuerai dans les années à venir au séminaire, car toute vocation vient de Dieu. Alors je pourrai chanter avec la Vierge Marie : « Mon âme exalte le Seigneur exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Le puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son Nom ». Je réponds à cet appel en m’abandonnant à la volonté de Dieu et en travaillant à correspondre à ce qu’il attend de moi. Je vais toujours à la messe et prends soin de ma vie chrétienne et de ma vocation à la vie sacerdotale. Je travaille à être un indicateur de sens partout où je passe et je demande à Dieu d’être mon soutien toujours.

 

« Je voudrais être un modèle du Christ »

Gilles-Christ Opossi (Elève en classe de Terminale A1 Fidèle de la paroisse Saint Martin de Natitingou)

Je ressens l’appel de Dieu à la vie religieuse au quotidien à travers le mystère de la Sainte messe ; c’est-à-dire l’Eucharistie où Dieu se donne à nous par son corps et son sang. Je ressens cet appel par le prêtre, premier intermédiaire entre Dieu et son peuple par sa vie, de serviteur, et par la sacralité du mystère qu’il célèbre à l’autel en disant : « ceci est mon corps… ceci est mon sang », « Faites cela en mémoire de moi ». Pour répondre à cet appel, je veux devenir prêtre de Jésus-Christ afin de pouvoir être moi aussi un modèle du Christ, ministre de la Parole, intercesseur du peuple devant Dieu. Enfin j’aspire fortement à la Sainteté. C’est mon désir.

 

« Lorsque le Seigneur appelle, il te donne tous les moyens nécessaires pour y parvenir »

Jean Dogo (Élève en classe de Terminale A2 au Collège de Bori Fidèle de la paroisse Saint Pio de Bori)

L’appel de Dieu est un appel particulier. Lorsque le Seigneur appelle, il te donne tous les moyens nécessaires pour y parvenir. Ainsi, quand j’ai senti que Dieu m’appelle à le servir, j’ai d’abord douté. Mais grâce au curé de ma paroisse et son vicaire, j’ai intégré le groupe des aspirants de mon diocèse. J’ai grandi encore dans ma vocation et le prêtre qui nous enseignait m’a permis de connaître vraiment l’appel de Dieu à la vie consacrée. Maintenant, je suis très fier d’être appelé par Dieu. Rien ne m’empêchera de vivre la vie religieuse grâce aux soutiens de Celui qui m’a appelé. La vie religieuse est une en communauté, une vie de prière, de partage, d’étude, de respect mutuel. Grâce à son secours, je pense donner le meilleur de moi-même pour le développement de l’Église catholique du Christ Jésus et du bien-être de mes frères. Puisque c’est Dieu qui m’a créé, je suis prêt à dire : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » (Sam 3,16).

 

« Je me sens interpellée par la vie communautaire »

Ida Avanon (Élève en classe de seconde à la cathédrale de Natitingou)

Je suis issue d’une famille païenne. Mon papa et ma maman ne sont pas des chrétiens. Par curiosité, un jour, je me suis lancée dans la lecture du Nouveau Testament. De découverte en découverte, je suis tombée sur le verset de l’Évangile selon Saint Luc au chapitre 10 verset 2 qui dit ceci : « La moisson est abondante mais les ouvriers sont peu nombreux ». À travers ce passage j’ai compris l’appel du Seigneur à mon endroit. Le Seigneur Jésus-Christ m’a appelée au service de mes frères dans l’annonce de son évangile pour aider les plus pauvres et les nécessiteux. Pour répondre à cet appel, j’ai décidé de me consacrer à lui dans la souffrance comme dans le bonheur aux côtés de mes frères et sœurs. Je me suis dit que cela n’est possible pour moi que dans une vie communautaire. Alors, j’ai jugé bon de trouver une congrégation qui me permettra de bien répondre à mon appel. Je suis actuellement en classe de seconde et déjà je me sens interpellée par la vie communautaire. Je dois attendre d’avoir le Bac pour enfin intégrer la communauté que le Seigneur lui-même aura choisie pour moi.

 

« Je veux préparer une vie de sainteté »

Sandrine Gandaho (Aspirante à la paroisse Notre-Dame du Rosaire d’Agassa Godomey)

La vocation m’est venue à l’âge de 8 ans. Un dimanche, je suis allée à la messe avec mes parents et j’ai eu à rencontrer une Sœur de Saint Augustin qui a forcé mon admiration. À la fin de la messe, je me suis rapprochée d’elle. Elle m’a bien accueillie et je lui ai raconté ce que j’ai senti au cours de la messe. C’est à partir de cet instant que j’ai décidé de consacrer ma vie à Dieu. Ce qu’elle a beaucoup encouragé. Et pour répondre à cet appel, j’ai intégré le groupe des aspirants de ma paroisse. Grâce à la Journée mondiale des vocations, j’ai rencontré les Sœurs Franciscaines de l’Immaculée qui sont basées à Allada. Je veux me consacrer à la vie religieuse pour pouvoir non seulement préparer une vie de sainteté mais aussi prier pour tout le monde, spécialement ceux qui souffrent.

 

« Je suis en phase de discernement »

Marie Belco (Élève en 1ère D au CEG Bembèrèkè, fidèle de la paroisse Notre Dame de la Route de Bembèrèkè)

L’appel du Seigneur pour sa mission se traduit différemment selon les personnes. Moi personnellement, j’ai senti l’appel de Dieu à travers la manière d’être et de faire des personnes consacrées (prêtres et sœurs). Je compte répondre à cet appel en acceptant de suivre le Christ dans la vie religieuse si telle est la volonté de Dieu. Je suis néanmoins en phase de discernement avec les Sœurs qui nous suivent et nous conseillent. Je prie le Seigneur de me soutenir dans mes études pour que je puisse répondre effectivement aux signes d’amour qu’il me lance.

 

 

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